Composeur de carte (Mapfishapp)

Cette documentation a pour but de vous présenter l’utilisation basique du composeur de carte afin d’en tirer le meilleur parti.

Sommaire

 

Introduction

Mapfishapp est le visualiseur de carte orienté métier accessible via le Géoportail du Velay. Cette solution a été mise en place par le service SIG de la Communauté d’agglomération du Puy en Velay pour partager ses données et s’appuie sur le socle geOrchestra.

Ce composeur de carte, fort d’une multitude de modules permet de créer vos cartes sur mesure en sélectionnant vous mêmes les données que vous souhaitez afficher parmi une multitude de sources disponibles. Vous pouvez également grâce à lui effectuer des mesures, placer des annotations, consulter des données métier (cadastre, urbanisme, …), imprimer une zone de la carte avec sa légende, et bien d’autres fonctionnalités !

Rappels :  

  • Pour mémoire, une carte peut être comparée à un empilement de feuilles de papier calque, les fonds de carte (OpenStreetMap, Prise de vue aérienne, Cartes IGN, …) font office de feuille opaque, et les différentes données ajoutées sur ce fond de carte seront comme des calques appelées « couches ». C’est cette logique qu’il faut garder à l’esprit lors de la création de vos cartes et qui est utilisée par la liste des couches affichées disponible dans Mapfishapp.
  • L’utilisation basique du visualiseur est identique à celle des principaux services, c’est à dire l’utilisation du glisser-déposer pour naviguer sur la carte et de la molette de la souris pour zoomer/dé-zoomer.
  • L’accès à certaines couches/contextes/fonctionnalités nécessite d’être connecté avec un compte permettant leur consultation/utilisation. Si vous pensez devoir en posséder un, faites une demande (cf. fin du guide)

 

1 – Présentation de l’interface

  1. Revenir à l’emprise de la Communauté d’Agglomération
  2. Précédent – Suivant : Permet de revenir/aller à l’emprise précédente/suivante
  3. Interroger toutes les couches affichées
  4. Bouton d’impression de la carte
  5. Outil de consultation du cadastre (Cf. documentation Cadastrapp)
  6. Outil de remontée des servitudes d’urbanisme (Cf. documentation Urbanisme)
  7. Sélection du fond de carte à afficher (Google, Bing, Prise de vue aérienne, …)
  8. Outil Google StreetView
  9. Outil de recherche d’adresse
  10. Accès à la documentation sur le composeur de cartes
  1. Afficher la légende des couches affichées
  2. Menu des outils disponibles (addons et traitements sur la carte)
  3. Menu espace de travail, actions sur le contexte de carte courant
  4. La liste des couches chargée
  5. Supprimer toutes les couches chargées
  6. Ajouter une couche (Sélection détaillée)
  7. Recherche par localités ou par référentiels (communes)
  8. Coordonnées du curseur sur la carte
  9. Système de coordonnées pour l’affichage (cf. 14)
  10. Échelle d’affichage courante de la carte

 

2 – Composition de carte

A – Créer une carte depuis un contexte :

Le service SIG a mis en place pour les utilisateurs des contextes de cartes prédéfinis leur permettant de charger plusieurs couches d’un coup avec des styles adaptés. Pour cela, aller dans l’onglet « Espace de travail » (9) puis cliquer sur « Charger une carte » :

2016-07-07_09h31_47

Ceci va vous ouvrir une liste des contextes de carte disponibles :

 

Dans cette fenêtre, il est possible de sélectionner le contexte à ouvrir (1), on peut aussi filtrer les contextes à afficher par mots-clefs grâce à une liste déroulante (2).

Si on dispose d’un fichier « wmc », on peut le récupérer ou le charger (3), via la fonction « Sauvegarder la carte » de l’onglet « Espace de travail ».

On peut demander à utiliser le contexte sélectionné comme contexte par défaut (4), pour cela sélectionner le contexte voulu, puis cliquer sur « contexte par défaut » (4), le titre du contexte apparaît alors en gras.

Pour charger le contexte, deux options sont disponibles :

  • « Ajouter » qui va rajouter les couches du contexte à celles déjà présentes dans votre liste de couches [à utiliser avec prudence car on peut vite se retrouver avec une grande quantité de couches chargée et un visualiseur buggé en cliquant plusieurs fois sur un gros contexte]
  • « Charger » qui va effacer les couches déjà présentes dans votre liste et ajouter celles sélectionnées.

Dans le cas où vous souhaitez avoir un contexte qui n’existe pas encore et que vous en avez une utilisation quotidienne, n’hésitez pas à en faire la demande auprès du service SIG.

 

B – Créer une carte via les couches :

Une autre façon de composer une carte est de sélectionner une couche directement via la liste des couches disponibles, car, comme vu précédemment, toutes les couches ne font pas parties d’un contexte de carte.

Pour cela cliquer sur « Ajouter une couche », addlayerbutton en bas à droite de la page.

addlayer

Cette fenêtre est composée de 4 onglets dont nous allons, successivement, voir le fonctionnement.

Le premier « Catalogue » permet d’effectuer une recherche sur le catalogue de données mis en place par la Communauté d’agglomération du Puy-en-Velay en tapant un mot-clef. Il est possible de sélectionner d’autres catalogues en utilisant la liste déroulante sur la droite.

Le second « Thésaurus » permet de parcourir les données du catalogue en utilisant des « dictionnaires » de mot clefs prédéfinis.

Ces deux premiers onglets permettent de chercher les enregistrements du Catalogue de données qui correspondront à des couches à charger dans le visualiseur.

Le troisième « Serveur OGC » est le plus couramment utilisé, il va lister les couches disponibles via les différents services de notre serveur cartographique :

addlayerogc

On a alors le choix entre 3 différents types de services :

  • WMS : correspond à un flux image (le plus utilisé)
  • WMTS : également un flux image, mais celui-ci est optimisé pour les fonds de carte.
  • WFS : un flux XML principalement utilisé pour récupérer la donnée associée aux entités de la couche (texte, pas de style prédéfini)

La plupart du temps vous utiliserez le type de service WMS (sélectionné par défaut), sauf pour ceux qui veulent consulter les fonds de carte IGN qui devront passer par le WMTS.

On vous demande ensuite de sélectionner un serveur, celui de la CA du Puy-en-Velay est « Tous les fluxs – SIG Le Puy en Velay », si vous le sélectionnez, la liste des couches à laquelle vous avez accès se charge (1) :

addlayerlist

Il est également possible de filtrer les couches en tapant un mot à rechercher dans leur titre/description (2).
Ensuite, pour ajouter un couche, cliquer dessus, celle-ci apparaît alors bleutée. Il vous est possible de sélectionner autant de couches que vous voulez, le nombre d’éléments sélectionnés apparaît entre parenthèse dans le bouton « Ajouter » (3).

Une fois que vous avez sélectionné toutes les couches que vous souhaitez ajouter, cliquer sur le bouton « Ajouter » (3).

Attention : De même que pour la fonction ajouter des contextes, il faut éviter de cliquer plusieurs fois sur le bouton « Ajouter » car cela duplique les couches sélectionnées et peut bloquer le visualiseur si trop de couches sont chargées simultanément.

 

3 – Manipulation des couches

A – Manipulations de base :

Lorsque des couches sont ajoutées à la carte, celles-ci apparaissent dans la liste des couches disponibles à droite de la carte, il est possible de faire différentes actions sur chacune d’elles :

maniplayer

Pour chaque couche il est possible de :

  • choisir si elle apparaît ou non sur la carte (1), en cochant/décochant la case
  • voir son nom (2)
  • la retirer de la liste des couches (3)
  • la faire monter/descendre dans la liste des couches (4 et 5)
  • interroger la couche (6)
  • effectuer différentes actions sur celle-ci (7), nous verrons les actions disponibles dans la suite du guide
  • si vous avez les droits nécessaires, vous aurez un bouton pour éditer la couche (8)
  • régler son niveau de transparence (9)
  • voir la plage d’échelle où elle s’affiche (10), cette donnée est très importante car elle peut parfois expliquer pourquoi une couche n’apparaît pas, par exemple, ici la couche « Cadastre : Sections » était grisée et donc non-visible car l’échelle d’affichage de la carte était en dehors de sa plage d’affichage
  • Voir la source d’où provient la donnée (11)

Interroger une couche :

Une couche est constituée d’entités auxquelles sont liées des données, par exemple la couche « Cadastre : Parcelles » est un ensemble de parcelles cadastrales dont chacune dispose d’un identifiant, d’une commune, d’une section, …

Pour consulter ces données, cliquer sur le bouton (6), celui-ci va alors apparaître cliqué et un panneau va s’ouvrir en bas de la carte, cela signifie que vous avez activé l’interrogation pour cette couche, il vous suffit alors de cliquer sur l’entité dans la carte pour en visualiser les informations.

Il vous suffit ensuite de cliquer sur une entité de la couche pour en afficher les informations dans le panneau en bas de la carte :

gfiresult

Note : Il est possible que plusieurs onglets s’ouvrent dans ce panneau, nottament si vous interrogez une couche qui en regroupe plusieurs (“aggregat”, par exemple le cadastre) ou si vous utilisez la fonction “Interroger toutes les couches actives”.

B – Actions sur les couches :

Nous avons vu précédemment qu’il est possible d’effectuer différentes actions sur chaque couche via le bouton « Action » (7), nous allons détailler celles-ci :

2016-07-12_10h56_35

  • L’option « Recentrer sur la couche » permet de visualiser l’emprise des données de la couche, ceci peut être utile si on veut retrouver une vue globale de cette couche.
  • « Recharger la couche » permet de relancer le chargement de la couche au cas où celle-ci ce serait mal chargée.
  • « Éditer la symbologie » permet de définir un style personnalisé pour l’affichage des données, ceci est une fonctionnalité avancée sur laquelle nous reviendrons un peu plus loin.
  • « Construire une requête » permet de filtrer/rechercher les entités de la couche selon certains critères, nous reviendrons également sur cette fonctionnalité un peu plus loin.
  • « Choisir un style » permet de sélectionner un style d’affichage des données (légende) parmi ceux proposés par le serveur.
  • « Modifier le format » permet de sélectionner le format dans lequel la donnée est récupérée, pour une utilisation normale cette option n’est pas utile, de plus il faut noter que le JPG ne gérant pas la transparence, si ce format est sélectionné, la couche sera opaque.
  • « Passer en couche de fond » fera descendre la couche tout en bas de la pile et la rendra opaque (utile pour les fonds de carte).
  • « Activate/Desactivate SingleTile » permet de corriger l’affichage des labels (ceux-ci peuvent parfois apparaître plusieurs fois ou bien coupés).
  • « Afficher les métadonnées » permet d’afficher des informations sur la couche depuis le Catalogue.
  • « A propos de cette couche » donne quelques renseignements techniques sur la couche.

Note : Les actions disponibles peuvent varier en fonction du type de la couche et de sa configuration sur le serveur.

C – Créer son propre style :

Nous avons vu précédemment qu’il est possible d’éditer la symbologie d’une couche (représentation graphique) via le bouton « Action » et « Éditer la symbologie » de chacune des couches chargées.

Ceci va nous ouvrir cette fenêtre :

styler

La création des règles d’affichage se réalise en cliquant sur le bouton « + » vert.

En combinant plusieurs règles, on va pouvoir définir un style personnalisé pour une couche.

Cliquer sur ce bouton va afficher dans le cadre de droite les options de configuration de la règle :

styleroptions

On retrouve dans ces options 3 onglets :

  • Simple : ici, on va pouvoir remplir les informations de base : le titre de la règle, la couleur/opacité du remplissage, le style/couleur/épaisseur/opacité du contour. Un aperçu de la symbologie est disponible à côté du titre. Si l’on définit un style pour une couche ponctuelle, il est possible de sélectionner un symbole.
  • Libellés : ici, on peut faire apparaître l’un des champ de l’entité, pour cela on va sélectionner le champ à afficher et définir une police et taille de texte, ainsi que la possibilité d’ajouter un halo autour de ce libellé afin de le rendre plus visible.
  • Avancé : ici, on peut mettre en place des conditions d’application de la règle de style, c’est à dire définir dans quel cas, elle sera appliquée

Exemple de création d’un style pour les sections du cadastre :

2016-07-12_11h13_302016-07-12_11h14_30

On peut voir que la prise en charge des labels n’est pas optimale (dans ce cas utiliser “Activate SingleTile”), des erreurs sont aussi signalées avec l’utilisation des échelles de visibilité.

Rendu :

2016-07-12_11h16_08

 

D – Créer des requêtes sur une couche :

Il est possible d’utiliser un puissant moteur de requêtes sur les données de chacune des couches, en cliquant sur « Action » puis « Construire une requête ». Ceci va alors ouvrir une nouvelle fenêtre pour mettre en place les conditions de la requête :

2016-07-12_11h19_18

Dans ce panneau, on va pouvoir ajouter des conditions attributaires et spatiales à notre requête via les deux boutons du bas : « Condition » et « Condition spatiale ».

Ajouter une condition :

Cliquer sur le bouton « Condition » va créer une nouvelle condition pour notre requête :

2016-07-12_11h20_53

On va pouvoir définir si la condition est appliquée (cocher/décocher), son champ d’application (ici la section), le type de relation souhaité (ici « = » mais peut être « contient », « <> » = différent de, cela dépend du type de données texte ou nombre) et la valeur à comparer (ici AB).

On peut ajouter une condition spatiale grâce au bouton du même nom, celle-ci peut être basée sur un point, une ligne ou une surface :

2016-07-12_11h22_31

Par exemple, pour un polygone, on va cliquer sur « basée sur un polygone puis le tracer sur la carte (double clic pour finir le tracé) :

2016-07-12_11h23_19

« intersection avec » filtrera sur toutes les parcelles qui touchent la zone définie, « à l’intérieur de » sur celles qui ne dépassent pas de la zone et « contient » sur celles qui contiennent entièrement la zone (aucune dans ce cas).

Il est possible de définir si le résultat correspond à « une des », « aucune des » ou « toutes les » conditions définies.

2016-07-12_11h26_09

Une fois notre requête créée, cliquer sur « Rechercher » et la liste des résultats s’affichera dans un panneau en bas de la carte :

2016-07-12_11h24_23

Pour faire apparaître clairement nos résultats, il est possible de sélectionner tous les éléments retournés grâce au bouton « Select », « Tous » en bas à droite de la carte, une entité sélectionnée apparaît avec un contour bleu, ce qui est très visible sur la couche parcelles utilisée pour cet exemple.

2016-07-12_11h26_482016-07-12_11h27_17

Après une requête, il est possible de sélectionner l’une des entités retournée afin de la retrouver plus rapidement dans la liste.

Via le bouton « Action » en bas à droite de l’ensemble de résultats, il est possible de zoomer sur les entités sélectionnées parmi celles retournées ou sur l’ensemble des résultats si aucune n’est sélectionnée.

Le bouton « Action » permet également de réaliser un export des résultats au format CSV (utilisable dans Calc/Excel).

Attention : Ces fonctionnalités sont une utilisation avancée du visualiseur, cependant pour une utilisation quotidienne, elles peuvent nettement améliorer le confort d’utilisation. Nous vous encourageons donc à les essayer afin de vous familiariser avec celles-ci.

Exemple de requête :

2016-07-12_11h29_13

Résultat :

2016-07-12_11h29_53

 

4 – Utilisation des outils/addons

Notre visualiseur dispose d’outils/addons permettant de faire des traitements sur les données affichées, ceux-ci sont listés dans la partie « Outils » vue en début de guide, en haut à droite de la carte :

2016-07-12_16h03_42

On en retrouve également certains sous forme de boutons dans la barre en haut de la carte :

2016-07-13_15h38_22

Note : Il est possible de modifier les outils disponibles via « Gérer les outils » mais nous ne détaillerons pas cette possibilité car les addons fonctionnels et utiles aux utilisateurs sont activés par défaut.

 

A – Les outils de dessin :

L’addon « Outils de dessin » permet de faire des annotations sur une carte avant de l’imprimer. Ces annotations seront effacées dès le rechargement de la page, il est donc important de penser à utiliser la fonction « Sauvegarder » si on veut pouvoir les réutiliser plus tard.

2016-07-13_15h45_38

Cet addon permet de tracer des points, cercles, lignes et polygones, de créer des étiquettes en définissant leur couleurs de contour et remplissage ainsi que la taille et le type de police utilisé.

Il faut prendre en compte que pour un label, le halo définit n’est pas présent à l’impression, il est donc conseillé de choisir une couleur visible en fonction de l’arrière plan.

Une fois qu’une annotation est créée, il est possible de l’éditer en cliquant sur le bouton « Modifier » puis sur l’annotation. On accède alors à ses différentes propriétés pour les modifier :

2016-07-13_15h49_40

Cliquer sur « Effacer » supprimera toutes les annotations, pour en supprimer une en particulier, il faut passer par le bouton « Supprimer » de sa fenêtre d’édition.

Il est possible de sauvegarder les annotations ajoutées grâce au bouton « Sauvegarder », il vous sera alors proposé de télécharger un fichier au format .json :

2016-07-13_15h52_09

Pour restaurer les annotations ainsi sauvegardées, il vous suffira par la suite de passer par le bouton « Charger » de l’addon et de sélectionné le fichier .json précédemment sauvegardé.

Attention : les fichiers JSON générés par l’outil de dessin sont totalement différents des contextes de cartes générés par « Sauvegarder la carte » (WMC) et ne remplacent donc pas ceux-ci.

Comme à chaque fois dans le composeur de carte, pour tracer une ligne ou un polygone, il suffit de placer les points par un clic, et de terminer le tracé par un double clic sur le dernier point à placer.

 

B – Mesures de distances et surfaces

Il permet de mesurer distances et surfaces en donnant des informations sur chaque portion tracée, sur le périmètre et la surface :

2016-07-13_16h06_09

Comme à chaque fois dans le composeur de carte, pour tracer une ligne ou un polygone, il suffit de placer les points par un clic, et de terminer le tracé par un double clic sur le dernier point à placer.

 

C – Le mode plein écran

Le mode plein écran permet d’afficher la carte sur tout l’écran, pour revenir à la normale, il suffit d’appuyer sur la touche Echap.

 

D – StreetView

Un addon StreetView basé sur le service Google du même nom, celui-ci permet d’obtenir une photo de l’endroit sélectionné.

Pour l’utiliser, cliquer sur l’icône 2016-07-13_16h12_51, puis cliquer sur l’endroit que vous souhaitez voir sur la carte. Ceci va ouvrir une fenêtre dans laquelle sera affichée la photo correspondante :

2016-07-13_16h13_54

Un marqueur sera alors  ajouté à la carte :

2016-07-13_16h14_51

Note : Il est possible si la fenêtre de la photo est trop grande qu’elle masque le marqueur, si c’est le cas vous pouvez réduire la taille de cette fenêtre en utilisant le coin d’en bas à droite de celle-ci comme n’importe quelle fenêtre Windows.

Via le bouton 2016-07-13_16h15_53 en haut de la fenêtre, vous êtes renvoyés sur le service de Google StreetView avec la position courante, ce qui peut être plus agréable à utiliser.

 

E – Barre de recherche

Le visualiseur dispose aussi d’une barre de recherche dans différents référentiels (Communes, voies, lieux-dits, …) :

Il est possible pour votre recherche de paramétrer diverses options en cliquant sur le bouton 2016-11-29_14h30_59 .

  • Choisir les référentiels dans lesquels vous souhaitez rechercher :

2016-11-29_14h33_22

Par défaut, les référentiels Communes, Voies et Lieux-dits sont sélectionnés, il seront également utilisés si vous ne sélectionnez aucun référentiels.

  • Choisir les zones dans lesquelles vous souhaitez rechercher :

2016-11-29_14h36_29

Si aucune commune n’est sélectionnée, la recherche portera sur l’ensemble de l’agglomération.

Attention : si vous modifiez ces paramètres, votre dernière configuration sera conservée pour vos futures recherches, pensez à la re-modifier si besoin.

Pour effectuer une recherche, saisissez les mots-clés dans la zone prévue a cet effet et appuyez sur Entrée ou cliquez sur 2016-11-29_14h40_59 pour lancer la recherche.

Une fenêtre vas alors s’ouvrir et vous indiquer que votre recherche est en cours, une fois les résultats disponibles, ceux-ci vont s’afficher dans celle-ci :

2016-11-29_14h42_42

On retrouve le libellé du résultat ainsi que le référentiel dans lequel il a été trouvé.

En cliquant sur un des résultat, la carte est automatiquement recentrée sur celui-ci :

2016-11-29_14h46_41

Il est également possible de recentrer soit sur l’emprise de l’ensemble des résultats avec le bouton “Zoom sur l’étendue des résultats”, ou sur les résultats sélectionnés avec le bouton “Zoom sur la sélection”.

Info : Pour sélectionner plusieurs résultats à la fois, appuyez sur la touche Ctrl en cliquant sur ceux-ci.

5 – Partager une carte

A – Obtenir un lien permanent

Si vous souhaitez partager une carte avec quelqu’un, vous pouvez utiliser la fonction « Obtenir un permalien » dans « Espace de travail » :

2016-07-18_10h04_21

Ceci va vous fournir une adresse web diffusable à votre correspondant, dans un mail. En visitant cette adresse, il visionne la carte telle que vous l’avez partagé (couches, niveau de zoom, coordonnées, …) :

2016-07-18_10h05_27

Note : Pour accéder aux couches liées à votre permalien, votre correspondant devra avoir le droit d’y accéder (par exemple : de la donnée à caractère non public), sinon elles ne se chargeront pas. Les annotations créées via l’outil de dessin ne sont pas conservées ni le fond de carte sélectionné dans l’addon Fond de plan.

 

B – Sauvegarder la carte sur son ordinateur

Vous pouvez sauvegarder la carte via la fonction « Sauvegarder la carte » dans « Espace de travail ».

Ceci entraîne le téléchargement d’un fichier .wmc (Web Map Context) que vous pouvez enregistrer puis recharger plus tard via le menu « Charger une carte ».

Note : Les annotations créées via l’outil de dessin ne sont pas conservées ni le fond de carte sélectionné dans l’addon Fond de plan.

 

C – Imprimer une carte

Vous pouvez imprimer votre carte en utilisant le bouton 2016-07-18_10h09_41 qui va ouvrir la fenêtre d’impression :

2016-07-18_10h10_41

Dans cette fenêtre, il est possible de spécifier un titre et un commentaire, de choisir les éléments qu’on souhaite faire apparaître. On peut sélectionner le format d’impression, l’échelle, la résolution (normalement celle par défaut suffit, mais une plus élevée peut corriger un rendu flou).

En ouvrant la fenêtre d’impression, un cadre doit apparaître sur la carte :

2016-07-18_10h12_12

Attention : S’il n’apparaît pas, c’est que la fonction d’impression a planté, il faudra alors recharger la page (F5).

Ce cadre permet de sélectionner la zone à imprimer, on peut le redimensionner (agrandir/réduire), ce qui changera l’échelle et lui donner une rotation grâce à la flèche en bas à droite.

Attention : Lors d’une impression il est important de visualiser l’échelle la plus proche de celle à laquelle on veut imprimer, car comme vu au début du guide certaines couches ont une plage de visibilité et donc suivant l’échelle à laquelle on imprime, la donnée imprimée peut ne pas correspondre à celle visualisée. Ceci est dû au fait que l’impression va réinterroger le serveur cartographique avec l’échelle d’impression choisie.

Voici à quoi peut ressembler une impression (format « A4 singlepage ») :

2016-07-18_10h13_57

 

Conclusion

Ce guide a pour but d’expliquer les possibilités offertes par le visualiseur Mapfishapp, et d’en expliquer le fonctionnement. Cependant, il ne fait que survoler les différentes fonctionnalités existantes et donne les bases pour s’en servir.

Par la suite, il revient à chaque utilisateur de se familiariser avec l’outil en l’utilisant fréquemment et en essayant de dépasser les cas d’utilisations basiques abordés dans ce guide.

Même si le visualiseur web répond à de nombreux traitements, il est amené à évoluer avec le temps. Il reste une solution web, non-adaptée pour une utilisation « lourde », notamment lorsque des traitements cartographiques plus complexes sont nécessaires. Il peut être intéressant de se tourner vers une plate-forme de bureau comme le logiciel QGIS qui offre un meilleur confort d’utilisation et plus de possibilités. Cependant, la prise en main est, de fait, plus compliquée.

Nous avons abordé dans ce guide la notion de catalogue de données, un futur guide sera mis en place pour expliquer son fonctionnement. Cependant, la priorité étant la mise à disposition des données sur le visualiseur, la publication dans ce catalogue est en cours de réalisation.

Enfin, ce guide sera mis à jour en fonction des retours utilisateurs et lors de mises à jour de la plate-forme.

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